Preixan en Malepère, village audois circulaire
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Les cafés-restaurants de Preixan
Nous sommes en 1801, la vieille église, aujourd’hui démolie, accueille la dépouille de Pierre Guiraud, 82 ans, aubergiste, qui est ensuite portée en terre au cimetière. L’état civil nous indique que c’est Mr Cazanave, son voisin, qui déclare le décès ; Mr Benoît Dufis, étant maire de Preixan. Voilà, en ce début du XIXème siècle, que le vieil aubergiste nous quitte et d’autres continueront cette profession indispensable pour un village de plus de 400 habitants.
En 1800, outre le maire et le curé qui faisaient partie des autorités, il y avait également parmi ces personnalités, une sage-femme, septuagénaire, (...)

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Les vendanges dans les années 1930
C’était un temps où les viticulteurs, que l’on appelait « propriétaires », n’imaginaient pas qu’un jour de grosses machines envahiraient le vignoble pour vendanger sans peine et à un rythme fulgurant.
La vendange, c’est le résultat du travail de la vigne de toute une année. La bienveillance des cieux est un facteur déterminant pour la qualité du raisin. Il arrive, certaines années, que les récoltes soient compromises en raison des aléas climatiques. Le printemps amène parfois des gelées blanches ou noires qui anéantissent des bourgeons récemment éclos. L’été, des températures chaudes déclenchent de violents (...)

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La Poste d’hier...
Dans notre village, le bureau de Poste était menacé de fermeture et la Municipalité a opté pour une agence communale postale dès le 1er octobre 2008.
Preixan est attaché à son bureau de Poste récemment construit.
Dans les archives municipales, en 1871, la Municipalité, présidée par le Maire, Louis Julien (aïeul des familles Bonnery, Cantié, Cayrol et Jalabert), écrit au Directeur des Postes du département de l’Aude pour obtenir la création, à Preixan, d’un bureau de postes aux lettres.
Preixan comptait en l’an 1871 : 428 habitants avec :
2 boulangers,
2 cordonniers,
3 épiciers,
1 négociant en vins, (...)

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Le temps des chevaux de trait
Au début des années 1980, René Escourrou, viticulteur, cultivait ses vignes avec l’aide du dernier cheval de trait de Preixan.
La page fût tournée et le temps des chevaux était révolu.
Jadis, l’agriculture était l’activité principale dans notre village et pour les travaux, l’élément essentiel de l’exploitation était le cheval ou le mulet.
Nos archives du Ministère de la Guerre attestent que, fin du 19ème siècle, notre commune possède près de 80 équidés qui peuvent être réquisitionnés en cas de conflit. La plupart de ces chevaux étaient jeunes mais certains, ayant dépassé les 20 ans, sont toujours au travail. (...)

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L’abbé HUILLET
Il y a quarante ans, disparaissait, au mois de mars 1969, le chanoine Huillet qui avait assuré son service de prêtre des paroisses de Preixan, Rouffiac, Montclar et Roullens pendant vingt-cinq ans. (La même année nous quittaient Messieurs Isidore Dufis et Marius Cayrol).
Henri Huillet était né à Bugarach dans l’Aude en 1886 et, après des études à l’école Saint Louis de Limoux, il acheva sa formation secondaire au Grand Séminaire de Carcassonne. Ordonné prêtre à l’âge de vingt-cinq ans, il exerça tout d’abord son sacerdoce à Joucou dans la vallée du Rébenty (Aude) et à Caudeval (Aude) ; puis, il fut nommé (...)

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Les origines de Preixan
Preixan est un village de 500 âmes situé dans le sud de la France entre Carcassonne et Limoux.
Déjà au milieu des années 800, date à laquelle régnaient les héritiers de Charlemagne, son nom était cité dans les manuscrits.
Bâti sur une colline, le château fort paraissait imprenable et tout autour venaient se greffer les habitations des villageois. Les terres fertiles bordant la rivière Aude et les côteaux produisant des céréales, du vin, des olives et des pâturages étaient un atout majeur pour qu’une population importante puisse se fixer.
Douze siècles plus tard, le château fort a été démoli pour laisser (...)

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